Shakespearean Territories – slight publication delay

Shakespearean Territories cover - CopyShakespearean Territories was due to be published this week, but there is a slight delay – apparently due to the printer and to paper shortages in the US (this really is a thing).

It should available very soon, hopefully in the next week or two, and I’ll post here when available.

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CFP: Translating Philosophy and Theory – Style, Rhetoric and Concepts – Warwick, 11 May 2019

CFP: Translating Philosophy and Theory – Style, Rhetoric and Concepts – Warwick, 11 May 2019

CFP Translating Philosophy and Theory 11 May 2019

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Francescomaria Tedesco, Sovereign Excess, Legitimacy and Resistance – Routledge 2018

9781138549852Francescomaria Tedesco, Sovereign Excess, Legitimacy and Resistance – Routledge 2018 (usual grumbles about Routledge’s pricing apply, though this does have a cheaper e-book)

When talking about his film Salò, Pasolini claimed that nothing is more anarchic than power, because power does whatever it wants, and what power wants is totally arbitrary. And yet, upon examining the murderous capital of modern sovereignty, the fragility emerges of a power whose existence depends on its victims’ recognition. Like a prayer from God, the command implores to be loved, also by those whom it puts to death. Benefitting from this “political theurgy” as the book calls it (the idea that a power, like God, claiming to be full of glory, constantly needs to be glorified) is Barnardine, the Bohemian murderer in Shakespeare’s Measure for Measure, as he, called upon by power to the gallows, answers with a curse: ‘a pox o’ your throats’.

He does not want to die, nor, indeed, will he. And so, he becomes sovereign. On a level with and against the State.

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Design Agency within Earth Systems – 26 October 2018, Architecture Association, London

Design Agency within Earth Systems – 26 October 2018, Architecture Association, London

Further details here. I’ll be in discussion with Neil Brenner and Jose Alfredo Ramirez at the end of the event.

181022 Design Agency within Earth Systems October 2018%5b3%5d.jpg

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Foucault, La Sexualité (Clermont-Ferrand 1964) and Le Discours de la sexualité (Vincennes 1969) – published

140113_couverture_Hres_0Foucault’s 1964 course from Clermont-Ferrand La sexualité together with the 1969 course from Vincennes Le discours de la sexualité has now been published – received a copy yesterday.

This is the first of a planned seven volumes of material from before the Collège de France. This volume is edited by Claude-Olivier Doran. Discussions are underway for an English translation.

La Sexualité. Cours donné à l’université de Clermont-Ferrand (1964) suivi de Le Discours de la sexualité. Cours donné à l’université de Vincennes (1969)

Michel Foucault avait engagé le projet d’une histoire de la sexualité dès les années 1960, et lui avait notamment consacré deux cours, jusqu’ici inédits.
Le premier, donné à Clermont-Ferrand en 1964, s’interroge sur les conditions d’apparition, en Occident, d’une conscience problématique et d’une expérience tragique de la sexualité, ainsi que de savoirs qui la prennent pour objet. Partant d’une réflexion sur l’évolution du statut des femmes et du droit du mariage, ce cours aborde l’ensemble des savoirs sur la sexualité, de la biologie ou l’éthologie à la psychanalyse.
Le second, donné à Vincennes en 1969, prolonge en même temps qu’il déplace ces interrogations. Foucault s’y intéresse en détail à l’émergence d’un savoir biologique sur la sexualité et à la manière dont celle-ci a été investie dans un ensemble d’utopies au long des XIXe et XXe siècles : utopies transgressives de Sade à Histoire d’O., utopies intégratives, visant à réconcilier la société et la nature sexuelle de l’Homme, de Fourier à Marcuse. C’est l’occasion pour Foucault d’approfondir sa généalogie critique du double thème de la sexualité naturelle et de la libération sexuelle, engagée dès 1964 mais qui prend d’autant plus de sens après Mai 1968.
Ces cours sont deux jalons essentiels pour une archéologie de la sexualité comme expérience moderne. On y découvre un Foucault qui n’hésite pas à faire jouer les données biologiques sur la sexualité contre une certaine conception étriquée du sujet humain ; un Foucault attentif à maintenir le potentiel transgressif contenu dans l’expérience sexuelle et à analyser les conditions économiques, sociales et épistémologiques de sa constitution récente en objet de savoir et en enjeu politique.Michel Foucault avait engagé le projet d’une histoire de la sexualité dès les années 1960, et lui avait notamment consacré deux cours, jusqu’ici inédits.
Le premier, donné à Clermont-Ferrand en 1964, s’interroge sur les conditions d’apparition, en Occident, d’une conscience problématique et d’une expérience tragique de la sexualité, ainsi que de savoirs qui la prennent pour objet. Partant d’une réflexion sur l’évolution du statut des femmes et du droit du mariage, ce cours aborde l’ensemble des savoirs sur la sexualité, de la biologie ou l’éthologie à la psychanalyse.
Le second, donné à Vincennes en 1969, prolonge en même temps qu’il déplace ces interrogations. Foucault s’y intéresse en détail à l’émergence d’un savoir biologique sur la sexualité et à la manière dont celle-ci a été investie dans un ensemble d’utopies au long des XIXe et XXe siècles : utopies transgressives de Sade à Histoire d’O., utopies intégratives, visant à réconcilier la société et la nature sexuelle de l’Homme, de Fourier à Marcuse. C’est l’occasion pour Foucault d’approfondir sa généalogie critique du double thème de la sexualité naturelle et de la libération sexuelle, engagée dès 1964 mais qui prend d’autant plus de sens après Mai 1968.
Ces cours sont deux jalons essentiels pour une archéologie de la sexualité comme expérience moderne. On y découvre un Foucault qui n’hésite pas à faire jouer les données biologiques sur la sexualité contre une certaine conception étriquée du sujet humain ; un Foucault attentif à maintenir le potentiel transgressif contenu dans l’expérience sexuelle et à analyser les conditions économiques, sociales et épistémologiques de sa constitution récente en objet de savoir et en enjeu politique.Michel Foucault avait engagé le projet d’une histoire de la sexualité dès les années 1960, et lui avait notamment consacré deux cours, jusqu’ici inédits.
Le premier, donné à Clermont-Ferrand en 1964, s’interroge sur les conditions d’apparition, en Occident, d’une conscience problématique et d’une expérience tragique de la sexualité, ainsi que de savoirs qui la prennent pour objet. Partant d’une réflexion sur l’évolution du statut des femmes et du droit du mariage, ce cours aborde l’ensemble des savoirs sur la sexualité, de la biologie ou l’éthologie à la psychanalyse.
Le second, donné à Vincennes en 1969, prolonge en même temps qu’il déplace ces interrogations. Foucault s’y intéresse en détail à l’émergence d’un savoir biologique sur la sexualité et à la manière dont celle-ci a été investie dans un ensemble d’utopies au long des XIXe et XXe siècles : utopies transgressives de Sade à Histoire d’O., utopies intégratives, visant à réconcilier la société et la nature sexuelle de l’Homme, de Fourier à Marcuse. C’est l’occasion pour Foucault d’approfondir sa généalogie critique du double thème de la sexualité naturelle et de la libération sexuelle, engagée dès 1964 mais qui prend d’autant plus de sens après Mai 1968.
Ces cours sont deux jalons essentiels pour une archéologie de la sexualité comme expérience moderne. On y découvre un Foucault qui n’hésite pas à faire jouer les données biologiques sur la sexualité contre une certaine conception étriquée du sujet humain ; un Foucault attentif à maintenir le potentiel transgressif contenu dans l’expérience sexuelle et à analyser les conditions économiques, sociales et épistémologiques de sa constitution récente en objet de savoir et en enjeu politique.Michel Foucault avait engagé le projet d’une histoire de la sexualité dès les années 1960, et lui avait notamment consacré deux cours, jusqu’ici inédits.
Le premier, donné à Clermont-Ferrand en 1964, s’interroge sur les conditions d’apparition, en Occident, d’une conscience problématique et d’une expérience tragique de la sexualité, ainsi que de savoirs qui la prennent pour objet. Partant d’une réflexion sur l’évolution du statut des femmes et du droit du mariage, ce cours aborde l’ensemble des savoirs sur la sexualité, de la biologie ou l’éthologie à la psychanalyse.
Le second, donné à Vincennes en 1969, prolonge en même temps qu’il déplace ces interrogations. Foucault s’y intéresse en détail à l’émergence d’un savoir biologique sur la sexualité et à la manière dont celle-ci a été investie dans un ensemble d’utopies au long des XIXe et XXe siècles : utopies transgressives de Sade à Histoire d’O., utopies intégratives, visant à réconcilier la société et la nature sexuelle de l’Homme, de Fourier à Marcuse. C’est l’occasion pour Foucault d’approfondir sa généalogie critique du double thème de la sexualité naturelle et de la libération sexuelle, engagée dès 1964 mais qui prend d’autant plus de sens après Mai 1968.
Ces cours sont deux jalons essentiels pour une archéologie de la sexualité comme expérience moderne. On y découvre un Foucault qui n’hésite pas à faire jouer les données biologiques sur la sexualité contre une certaine conception étriquée du sujet humain ; un Foucault attentif à maintenir le potentiel transgressif contenu dans l’expérience sexuelle et à analyser les conditions économiques, sociales et épistémologiques de sa constitution récente en objet de savoir et en enjeu politique.

 

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Renske Doorenspleet, Rethinking the Value of Democracy: A Comparative Perspective – Palgrave, September 2018

9783319916552Renske Doorenspleet, Rethinking the Value of Democracy: A Comparative Perspective – September 2018 (unfortunately only in expensive hardback at present)

This book is the first comprehensive analysis of the instrumental value of democracy in a comparative perspective. Based on extensive analyses of quantitative studies from different disciplines, it explores both the expected beneficial and harmful impact of democracy. Democracy’s reputation as delivering peace and development while controlling corruption is an important source of its own legitimacy. Yet, as this book acutely demonstrates, the arguments tend to be normatively driven interventions in ideologically charged policy debates. The book argues that we need neither a utopian framing of democracy as delivering all ‘good things’ in politics nor a cynical one that emphasizes only the ‘dangerous underbelly’ of this form of government. The author also raises critical questions about the value of the study of democracy: the choice for particular concepts and measures, the unknown mechanisms, and the narrow focus on specific instrumental values. This volume will be necessary reading for anyone interested in debates on democracy in the contemporary global context.

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Gabrielle Lynch, Performances of Injustice The Politics of Truth, Justice and Reconciliation in Kenya – CUP, August 2018

9781108444934Gabrielle Lynch, Performances of Injustice The Politics of Truth, Justice and Reconciliation in Kenya – CUP, August 2018

Following unprecedented violence in 2007/8, Kenya introduced two classic transitional justice mechanisms: a truth commission and international criminal proceedings. Both are widely believed to have failed, but why? And what do their performances say about contemporary Kenya; the ways in which violent pasts persist; and the shortcomings of transitional justice? Using the lens of performance, this book analyses how transitional justice efforts are incapable of dealing with how unjust and violent pasts actually persist. Gabrielle Lynch reveals the story of an ongoing political struggle requiring substantive socio-economic and political change that transitional justice mechanisms can theoretically recommend, and which they can sometimes help to initiate and inform, but which they cannot implement or create, and can sometimes unintentionally help to reinforce

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Georges Canguilhem, Œuvres complètes Tome V : Histoire des sciences, épistémologie, commémorations 1966-1995 – finally published!

9782711623648.jpgGeorges Canguilhem, Œuvres complètes Tome V : Histoire des sciences, épistémologie, commémorations 1966-1995 was originally due to appear in January 2018. It slipped many times – to March, May, September and finally October. A copy should now be on its way…

Quelque cent vingt écrits publiés de 1966 à 1995 composent ce tome V des Œuvres complètes de Georges Canguilhem.
Une cinquantaine furent de ceux qui établirent sa réputation comme historien des sciences et comme épistémologue. D’autres, souvent passés plutôt inaperçus, éclairent les voies par lesquelles, instruit des avancées de la biologie moléculaire, Canguilhem crut devoir mener le réexamen de sa philosophie biologique. Plusieurs écrits montrent combien Canguilhem, à contre-courant des naturismes en vogue, avait le souci de mener et de poursuivre une réflexion éthique sur les questions de la technique et de la médecine. Dans nombre de notices ou de discours touchant des collègues ou d’amis disparus, nombreux dans ce tome V, il relève les exigences intellectuelles et morales qui animèrent leur vie. Le lecteur reconnaïtra que ces exigences furent également les siennes, loin des facilités de la mondanité philosophique.
Textes édités, introduits et annotés par Camille Limoges

 

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Teaching Political Economy – notes and links from the Warwick workshop by Ben Richardson and Anika Heckwolf at Progress in Political Economy

Teaching Political Economy – notes and links from the Warwick workshop by Ben Richardson and Anika Heckwolf at Progress in Political Economy

In September 2018, a Teaching Political Economy workshop was held at the University of Warwick, sponsored by the BISA International Political Economy Group and Warwick’s Department of Politics and International Studies. Participants from fifteen different institutions gathered to discuss pedagogy in the discipline, with a particular focus on how to teach political economy in a more inclusive way. This blog post, co-authored with Anika Heckwolf*, provides an overview of the presentations and subsequent discussion, with links to some of the resources mentioned. We hope you find it useful!

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Foucault and the politics of resistance in Brazil. Carceral Notebooks (2018)

The new issue of Carceral Notebooks, which explores Foucault and the Politics of Resistance in Brazil

Clare O'Farrell's avatarFoucault News

Foucault and the politics of resistance in Brazil, Carceral Notebooks, vol. 13, 2017

Bernard E. Harcourt, Preface

Marcelo Hoffman, Special Editor, Introduction

Salma Tannus Muchail and Márcio Alves da FonsecaPower and Resistance: Foucault’s Laboratory in Brazil

Marcelo HoffmanFrom Public Silence to Public Protest: Foucault at the University of São Paulo in 1975

Edson Passetti, Foucault and Resistances in Brazil

Mauricio PelegriniFoucault in Iran, Foucault in Brazil: Political Spirituality and Counter-Conducts

Margareth RagoFoucault, Subjectivity, and Self-Writing in Brazilian Feminism

Priscila Piazentini Vieira, Foucault and the Courage to Radically Transform Existence

Heliana de Barros Conde Rodrigues and Rosimeri de Oliveira DiasThe Tiny Brazilian Press as Resistance: Foucault, the Enemy of the King

Oswaldo Giacoia Junior, Michel Foucault and the Courage of Truth

José Castilho Marques Neto, In the Taxi with Michel Foucault: Memories of a…

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